Gros œuvre · L'Étang-Salé · 97427
Sols sableux côtiers, nappe phréatique proche, salinité aérienne corrosive : L'Étang-Salé impose des choix techniques précis. PGLA conçoit des fondations et des structures pensées pour durer en bord de mer.
La commune de L'Étang-Salé est singulière : elle s'étend de la plage de sable noir et des terres basses côtières (Étang-Salé les Bains) jusqu'aux mi-pentes verdoyantes de l'Étang-Salé les Hauts. Cette double identité géographique impose deux approches techniques distinctes en gros œuvre, et les confondre serait une erreur.
En zone littorale, le défi principal est la portance sur sol sableux et la protection contre la salinité aérienne. En mi-pente, on retrouve une géologie plus classique de la Réunion — argilo-volcanique — mais avec ses propres contraintes (pente, ruissellement).
Les sols de l'Étang-Salé les Bains sont composés de sables d'origine basaltique, parfois mélangés à des alluvions. Leur portance est correcte mais leur comportement face aux fondations diffère du béton sur roche basaltique :
Notre approche : étude de sol G2 obligatoire, fondations souvent en radier général qui répartit les charges, ou semelles filantes coulées sur béton de propreté épais. Pas de raccourci sur ce poste.
Notre savoir-faire
Radier général ou semelles élargies sur béton de propreté. Ferraillage galvanisé ou en inox dans les zones très exposées à l'embrun.
Formulations spéciales avec ciment CEM III/A ou CEM V/A résistant aux chlorures. Enrobage d'armatures renforcé selon la norme XS.
Drains français autour des fondations, géotextile, raccordement aux EP. Indispensable pour préserver les structures dans la durée.
À l'Étang-Salé les Bains, l'air est chargé de sel. Cet embrun corrode toutes les pièces métalliques exposées : ferraillage des dalles béton, garde-corps, menuiseries acier, descentes EP, chéneaux. Les premières années, l'effet est invisible. Au bout de 10 à 15 ans, des fissures apparaissent sur les bétons, des taches de rouille s'écoulent des bétons armés mal protégés, des poutres se déforment.
La parade existe, et elle se joue au moment du gros œuvre : ferraillage avec enrobage normatif renforcé (minimum 4 cm), aciers galvanisés ou inox aux endroits critiques, béton classe XS2 minimum, traitements de surface des éléments métalliques apparents. Ces choix coûtent un peu plus cher au démarrage et économisent une fortune sur 30 ans.